Lavardec'h — Affaire n°5 — LE PETIT SAINT TRISTE
Le vieux arriva un mardi à neuf heures douze, avec un carton à dessins sous le bras, un chapeau trempé et l’odeur d’un voyage trop long pour un homme de son âge. Pas l’odeur grise des banlieues d’ici. Une humidité plus large, chargée de sel, de tabac froid, de laine mouillée et de café de gare avalé dans la nuit. Ça fleurait bon ma Bretagne.

Fabrice LAUDRIN
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