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LOURD ET VIDE - Création artistique et angoisse après l’œuvre : une lecture psychanalytique
Pourquoi la création, produite hors de soi, présentée à un public, et bien accueillie par celui-ci, peut-elle entraîner chez le créateur une forme d’inhibition et d’angoisse portant sur l’avenir, un temps ouvert où se posent les questions : que créer maintenant, et comment créer encore ?
3 min de lecture


à partir d’un graffiti, « MISERE DE LA CULTURE »
Un graffiti à Quimper sert de prétexte à interroger le temps de la psychanalyse et celui du patient : parler trop juste, trop tôt, peut fermer le temps du regard.
4 min de lecture


Névrose, quand l’art urbain devient lieu de dépôt clinique. : figure clinique de la tenue (4² + 3² = 5²)
Ce texte part d’une fin de cure ordinaire : rien ne disparaît, mais quelque chose tient autrement. Hors du cadre analytique, dans un espace urbain en transformation, un patient inscrit au marqueur une formule élémentaire sur un coffrage de chantier. Ce geste, au croisement du graffiti urbain et de la psychanalyse, ouvre un lieu de dépôt clinique. À partir de là, l’article propose une figure simple pour penser la névrose comme tenue et comme coût.
15 min de lecture


GRADIVA, CELLE QUI MARCHE Figure du seuil entre image, désir et corps
Gradiva, figure énigmatique héritée de l’Antiquité, n’a cessé de marcher dans l’imaginaire moderne. De Wilhelm Jensen à Sigmund Freud, puis jusqu’à Alain Robbe-Grillet, elle incarne une zone de tension entre image et corps, désir et refoulement. À travers la littérature et la psychanalyse, Gradiva devient une véritable figure du seuil : celle où le regard peut ouvrir à la rencontre, ou se refermer dans la répétition fantasmatique.
7 min de lecture


Le cabinet de psychanalyse en 2025 : un lieu de désaturation et de respiration psychique
En 2025, le cabinet de psychanalyse devient un lieu de désaturation. Face au trop-plein d’informations et à la fatigue du rythme imposé, il rétablit une respiration psychique permettant au sujet de retrouver présence, continuité et capacité de penser. Ni refuge ni performance, le cabinet offre un seuil où le langage peut se reformer et où la subjectivité échappe à la saturation contemporaine.
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[Blancage] - La seconde mort du graffiti : la fresque municipale et un tableau de Bruegel l’Ancien
Le graffiti connaît deux morts : le blancage, qui efface la trace, et la récupération municipale, qui neutralise le souffle. La fresque officielle transforme le geste en fonction, l’urgence en décor. Bruegel l’avait déjà montré : certains morts sont dissous, d’autres recyclés en hérauts. Comme eux, le graffeur consacré annonce sans désirer. Quand le souffle blanchit la vitre, il a déjà passé du côté des morts.
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AI, Freud, and the Vanishing of the Tragic: The Rise of a Troubling Gentle Universalism
Freud sought to universalize the tragic so desire, prohibition, and guilt could become legible. Today’s AIs lean toward universalizing the inoffensive by smoothing every rough edge. Between these opposite gestures lies a culture’s ability to symbolize its conflicts. Linking Vienna 1900 to AI 2025, this inquiry argues that a language calibrated to avoid conflict endangers the very possibility of a speaking subject.
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IA, Freud et la disparition du tragique : une inquiétante universalité douce
La psychanalyse à Pont-Aven interroge le lissage du langage par l’IA, l'universalité douce. Freud montre que le tragique fonde le sujet ; le cabinet Art & Psy redonne au discours son relief.
4 min de lecture


[Blancage] - Entry n° 04 – A Heart in the Rain
The municipal gesture aimed to neutralize a small heart — likely made with a spray can — classified as a parasitic inscription.
The single-layer coating produces a superficially smooth surface, yet its micro-variations in thickness remain detectable under rain.
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[Blancage] - Entrée n°04 - Un Coeur sous la pluie
Le geste municipal visait à neutraliser un grand cœur probablement à la spray can, considéré comme une inscription parasite.
Le recouvrement, appliqué en couche unique, crée une surface superficiellement lisse, mais dont les micro-variations d’épaisseur demeurent perceptibles sous la pluie.
Le blancage agit comme un voile opacifiant, efficace en apparence mais incapable de supprimer la différence de densité pigmentaire.
L’effacement se voulait total : il n’a éliminé que la v
3 min de lecture
![[Blancage] - Entrée n°03 - MON ours ou ce que je regarde est déjà regardé par l'Autre](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_f0834cdb019e47b4aa3396c225c9833c~mv2.png/v1/fill/w_333,h_250,fp_0.50_0.50,q_35,blur_30,enc_avif,quality_auto/d3346a_f0834cdb019e47b4aa3396c225c9833c~mv2.webp)
![[Blancage] - Entrée n°03 - MON ours ou ce que je regarde est déjà regardé par l'Autre](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_f0834cdb019e47b4aa3396c225c9833c~mv2.png/v1/fill/w_454,h_341,fp_0.50_0.50,q_95,enc_avif,quality_auto/d3346a_f0834cdb019e47b4aa3396c225c9833c~mv2.webp)
[Blancage] - Entrée n°03 - MON ours ou ce que je regarde est déjà regardé par l'Autre
Lors du relevé photographique systématique, une enfant, passant avec ses parents, identifie spontanément cette configuration :
« Ô maman, on dirait mon ours ! »
Cette réaction constitue la première interprétation orale documentée directement sur site. Je n'avais pas repéré, pas interprété, cette figure avant que l'enfant ne la nomme.
3 min de lecture
![[Blancage] - Entrée n°02 - le CHE](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_f9ad256fb37e4baaa66cf651f6a939bb~mv2.png/v1/fill/w_207,h_250,fp_0.50_0.50,q_35,blur_30,enc_avif,quality_auto/d3346a_f9ad256fb37e4baaa66cf651f6a939bb~mv2.webp)
![[Blancage] - Entrée n°02 - le CHE](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_f9ad256fb37e4baaa66cf651f6a939bb~mv2.png/v1/fill/w_283,h_341,fp_0.50_0.50,q_95,enc_avif,quality_auto/d3346a_f9ad256fb37e4baaa66cf651f6a939bb~mv2.webp)
[Blancage] - Entrée n°02 - le CHE
Sous le blancstock municipal étalé en une seule fine couche, un mur de Concarneau laisse remonter trois lettres :C H E. Non pas une effigie, non pas la stature d’un héros, mais un simple mot — ou plutôt son squelette.
2 min de lecture


[Blancage], est un acte du semblant
Le blancage est un acte du semblant ; les graffitis, un acte du sujet.
4 min de lecture
![[Blancage], l’effacement administratif des inscriptions urbaines sauvages.](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_027b22362da4492b8c4312c8f55a6bdd~mv2.png/v1/fill/w_333,h_250,fp_0.50_0.50,q_35,blur_30,enc_avif,quality_auto/d3346a_027b22362da4492b8c4312c8f55a6bdd~mv2.webp)
![[Blancage], l’effacement administratif des inscriptions urbaines sauvages.](https://static.wixstatic.com/media/d3346a_027b22362da4492b8c4312c8f55a6bdd~mv2.png/v1/fill/w_454,h_341,fp_0.50_0.50,q_95,enc_avif,quality_auto/d3346a_027b22362da4492b8c4312c8f55a6bdd~mv2.webp)
[Blancage], l’effacement administratif des inscriptions urbaines sauvages.
Ici commence la série Blancage, sur l’effacement administratif des inscriptions « sauvages ».
Dans ce mot trouvé, arraché, offert par ce patient.
Dans cette tache qui persiste malgré l’eau.
Dans ce retour du refoulé, incrusté au creux du ravalement.
4 min de lecture


Le Singe Embaumé – Autopsie clinique d’un NFT mort-vivant
Le Bored Ape n’est pas une œuvre d’art mais un symptôme figé : une image morte, embaumée dans la blockchain, célébrée comme un trophée de classe avant de s’effondrer. Cet article propose une autopsie critique et psychanalytique du NFT simiesque devenu fétiche spéculatif — entre perte interdite, regard saturé et désir désossé.
13 min de lecture


Je suis là : Salvatore Garau (2020), de "Io sono" à "Hello Wound"
Salvatore Garau, artiste italien, a créé Io sono, une sculpture invisible vendue avec certificat. Sans forme ni matière, l’œuvre interroge la présence, l’art immatériel et la valeur symbolique du vide dans le monde contemporain.
12 min de lecture


Je suis là : topologie du sujet dans l’œuvre de Basquiat
"Je suis là" : topologie du sujet dans l’œuvre de Basquiat. À partir de Untitled (Skull) (1981), cet article propose une lecture psychanalytique fondée sur les quatre instances de la psychanalyse du Seuil (Moi, Je suis là, Je, Soi). L’analyse montre comment Basquiat figure un sujet apparaissant dans le silence, le corps et la dislocation formelle. Une hypothèse forte sur la peinture comme espace d’inscription du sujet vivant.
4 min de lecture


Je suis là : Georges Ribemont-Dessaignes — Le silence tenu (1916)
Ce billet explore L’Empereur de Chine de Ribemont-Dessaignes comme figure du “Je suis là” sans parole. L’Empereur silencieux incarne un sujet qui tient sa place sans s’énoncer, dans une scène absurde mais stable. Ce silence habité devient un axe clinique fort pour penser les présences muettes, notamment dans le mutisme, l’autisme ou le retrait. La psychanalyse du Seuil en fait une instance valide.
3 min de lecture


Je suis là : Francis Picabia — La présence sans origine (1918)
Ce billet explore l’œuvre de Francis Picabia comme incarnation du “Je suis là” sans origine. À travers La fille née sans mère, il fait apparaître un sujet orphelin, dissocié, mais présent. Cette configuration, dépourvue d’ancrage symbolique, rejoint la clinique du Seuil : le sujet peut apparaître hors de toute filiation. Une hypothèse forte pour penser les formes de vie non narratives.
3 min de lecture


Je suis là : Tristan Tzara — Le refus qui affirme (1916)
Ce billet explore l’œuvre de Tristan Tzara comme expression du “Je suis là” par refus actif. À travers Monsieur Antipyrine, Tzara construit un sujet qui ne signifie rien, mais qui s’adresse en rejetant tout système. Le refus devient une forme clinique d’insistance subjective. Une hypothèse centrale pour la psychanalyse du Seuil : le sujet peut surgir dans le désaccord, sans langage ni narration.
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