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Omar Khayyâm - quatrain 31 - Ce qui fut écrit
Dans ce quatrain, Khayyâm énonce l'impossibilité d'échapper au destin tracé pour l'homme depuis l'origine par une plume insensible et aveugle. Ce déterminisme peut cependant être interrogé par la psychanalyse: la cure comme occasion de lire autrement et d'assumer subjectivement "ce qui fut écrit".
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Omar Khayyâm - Quatrain 130 - La chaîne de la trame
Marie Bourdon Dans ce quatrain, qui exprime en questions répétées le doute sur la finalité de l'existence, Khayyâm interroge le coeur de la trame. Son poème permet une approche psychanalytique de la trace et du manque constitutif du sujet . …………………………………………………………………………………………………………… « À quoi bon la venue, à quoi bon le départ ? Où donc est la chaîne de la trame de notre vie ? Que de corps délicats le monde brise… Où donc est partie leur fumée ? » ………………………………………………………………
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Omar Khayyâm — Quatrain n° 121 —QUE NOUS ARRIVA-T-IL?
Marie Bourdon A partir d'un quatrain de Khayyâm, nous suivons la chute des illusions de jeunesse, du savoir et de la maîtrise. Le poème ouvre une lecture psychanalytique du manque, du vacillement du sujet et du temps qui emporte toute certitude. …………………………………………………………………………………………………………… « Jeunes, nous avons quelque temps fréquenté un maître, quelque temps nous fûmes heureux de nos progrès ; Vois le fond de tout cela : que nous arriva-t-il ? Nous étions venus comme de l’eau, N
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George Orwell et la prose qui voulait se faire plus grosse que la pensée
Orwell attaque la prose qui enfle quand la pensée se vide. Les discours publics, politiques ou intellectuels accumulent métaphores usées, mots prétentieux et tournures automatiques qui dispensent de penser. L’IA peut amplifier ce phénomène en produisant des phrases correctes mais détachées de l’expérience intérieure du langage. Orwell appelle donc à une discipline simple : couper les mots inutiles, préférer la clarté, choisir chaque terme pour qu’il corresponde réellement à l
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ESPACES D’ÉCRITURE : Surfaces singulières chez deux auteurs d’art brut
Et si le mur n’était pas un support, mais un seuil ?
À travers les œuvres de Fernando Nannetti à Volterra et de Jean-Crampilh Broucaret dans le Vic-Bilh, cet article explore la rencontre radicale entre un sujet et une surface brute. Mur d’asile et plancher domestique deviennent des lieux d’inscription où le geste grave, incise et transforme l’espace quotidien en territoire symbolique. Ni message adressé ni symptôme psychiatrique, ces écritures relèvent d’un secret actif, d’un
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LOURD ET VIDE - Création artistique et angoisse après l’œuvre : une lecture psychanalytique
Pourquoi la création, produite hors de soi, présentée à un public, et bien accueillie par celui-ci, peut-elle entraîner chez le créateur une forme d’inhibition et d’angoisse portant sur l’avenir, un temps ouvert où se posent les questions : que créer maintenant, et comment créer encore ?
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GRADIVA, CELLE QUI MARCHE Figure du seuil entre image, désir et corps
Gradiva, figure énigmatique héritée de l’Antiquité, n’a cessé de marcher dans l’imaginaire moderne. De Wilhelm Jensen à Sigmund Freud, puis jusqu’à Alain Robbe-Grillet, elle incarne une zone de tension entre image et corps, désir et refoulement. À travers la littérature et la psychanalyse, Gradiva devient une véritable figure du seuil : celle où le regard peut ouvrir à la rencontre, ou se refermer dans la répétition fantasmatique.
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