Marie Bourdon Dans ce quatrain, qui exprime en questions répétées le doute sur la finalité de l'existence, Khayyâm interroge le coeur de la trame. Son poème permet une approche psychanalytique de la trace et du manque constitutif du sujet . …………………………………………………………………………………………………………… « À quoi bon la venue, à quoi bon le départ ? Où donc est la chaîne de la trame de notre vie ? Que de corps délicats le monde brise… Où donc est partie leur fumée ? » ………………………………………………………………
Sooner or later, the Aftermade had to be fixed.Not to trap it — it would not survive enclosure — but to give it a first form, a ground, a foundation from which its apparition could finally recognize itself. The Aftermade is not a concept thrown into the air: it was born from years of observation, wandering, failed gestures, walls whitewashed too quickly, stubborn traces that refuse to disappear.
Il fallait, tôt ou tard, fixer l’Aftermade. Non pour l’enfermer — il ne survivrait pas à la clôture — mais pour lui donner une forme première, une assise, un socle où son apparition pourrait enfin se reconnaître. L’Aftermade n’est pas un concept jeté en l’air : il est né d’années d’observations, de déambulations, de ratages, de murs blanchis trop vite, de traces obstinées qui refusent de disparaître.