Le vrai prénom de Cynthia, celui qui est le signifiant la rattachant à la mère (puisque choisi par celle-ci) est gardé au secret, privé de tout accès à la parole, jamais proféré.
Elle refuse l'identification à ce signifiant noué au désir de l'autre et choisit l'adhésion à celui de sa soeur disparue. Le prénom, qui fait entrer le sujet dans le vivant de l'histoire familiale, devient ici le témoin d'un deuil impossible.
Khayyâm brise sa coupe. Mais la coupe n’accuse pas, ne fait pas de reproche, ne se plaint pas : elle accueille la destruction comme une dimension presque naturelle de son devenir, invitant l’homme à comprendre qu’il aura à faire de même, le temps venu. L’objet détient un savoir : les formes changent.