L’œuvre de Abed Al Kadiri suit aussi un processus créatif relatif à ces différents temps intrapsychiques caractérisant, comme nous l’avons vu, ce qui fait trauma, dévoilant une trame à travers laquelle Danse macabre s’est construite comme un puzzle. Après une période d’activisme intense, il se déplace de la rue vers la scène des raves parties en recherche d’une appartenance communautaire.