Et si le mur n’était pas un support, mais un seuil ?
À travers les œuvres de Fernando Nannetti à Volterra et de Jean-Crampilh Broucaret dans le Vic-Bilh, cet article explore la rencontre radicale entre un sujet et une surface brute. Mur d’asile et plancher domestique deviennent des lieux d’inscription où le geste grave, incise et transforme l’espace quotidien en territoire symbolique. Ni message adressé ni symptôme psychiatrique, ces écritures relèvent d’un secret actif, d’un